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mardi, septembre 20, 2016

Expo 150e de Ripon

Quelques photos de l'exposition pour le 150e de Ripon (2015)

 Le curé Guay en compagnie d'une paroissienne.

 Le p'tit canot de Hyacinthe.
 Vieille église de Ripon.
 Patrick et Yvon à l'ouvrage.

 André-Jean Sabourin

samedi, septembre 10, 2016

2 étoiles.

Je cherche souvent à identifier des gens sur les vieilles photos. Ça ressemble à une course avec le temps, mais j'aime le faire. Je demande à mes ancêtres de m'aider. Ce n'est rien de mystique, c'est un coup d’œil dans les étoiles. Je navigue à travers les soupirs et les lumières. 


On cherche le nom de ce couple, entre 1915-1920, photographe E.Paul, Rockland. J'ai quelques idées, mais vraiment pas certain. Archives de Jean Claude Larose 2014 ©

mercredi, septembre 23, 2015

1 février 1909 à Ripon

Je ne sais plus par où commencer. Mais bon, allons-y!

J'ai trop attendu pour vous raconter une tranche de cette belle histoire.

Remontons un peu le temps et commençons par Lucien Lavergne fils de Hercule Lavergne et Délima Malette et Geneviève Richer fille de Gilbert Richer et Flore Vadeboncoeur. Le 1 février 1909 en l'église de Ripon, s'unirent celui et celle qui deviendront mes grands-parents paternels. Voici l'acte écrit par le curé Guay.

     

Ma grand-mère avait déjà "mis sa barque à l'eau", Léda, leur premier enfant, vient au monde à la fin de ce mois de février. Ça fait parti des histoires de famille et c'est bien correct ainsi. Lucien devait trouver sa Geneviève bien belle en ce jour de mariage. Faut dire que grand mère avait beaucoup de charme. 

À l'époque, vers les années 1900, les filles allaient travailler comme domestique en ville (Montréal). Ils se faisaient photographier, comme on voit ici, avec de belles tenues. Souvent une photo de style carte postale ou cartonnée en porte-feuille. 


:-)





vendredi, septembre 12, 2014

La Famille Bouy (dit Lavergne) - Du Périgord à Aujourd'hui

Ma famille est originaire de St-Jean-de-Côle, de la France profonde et médiévale, situé sur les rives de la rivière La Côle. C'est Laurent Bouy (dit Lavergne), soldat au régiment de Carignan-Sallières, qui fût le premier à s'établir en Nouvelle-France. Arrivé avec le navire "Le Justice" en 1665. Il était le fils de Pierre Bouy et de Marie-Françoise (?). Beaucoup de document situe ce village plus haut en Limousin, mais St-Jean-de-Côle a toujours fait parti du Périgord, sauf une parti des terres du prieuré qui semble s'étendre à une époque jusqu'en Limousin. Les frontières étaient différentes évidemment.


Laurent épousa une "fille du roi", Denise Anthoine le 11 octobre 1670 à Champlain. Denise, fille de François et Guillemette Brion (Bray) de St-Germain (?) peut-être: st-germain d'arcé aussi...(il y a plusieurs noms possible, mais rien n'est certain) Île de France. Après le décès de Laurent, elle épouse Mathurin Banlier dit Laperle. Elle décède après le 8 juillet 1708. Contrat de mariage de Laurent et Denise par le notaire Guillaume de Larue. (plus de détails à venir)







Chanson que mon père chantait.

Par derrière chez ma tante...

Par derrière chez ma tante
Les lauriers sont fleuris ; (
bis - les deux vers)
Tous les oiseaux du monde
Vienn'(nt) y faire leurs nids.

Tous les oiseaux du monde
Vienn'(nt) y faire leurs nids. (bis)
La caill', la tourterelle
Et la jolie perdrix.

La caill', la tourterelle
Et la jolie perdrix. (bis)
Et la jolie colombe
Qui chante jour et nuit.

Et la jolie colombe
Qui chante jour et nuit. (bis)
Elle chante pour ses femmes
Qui n'ont point de mari.

Elle chante pour ses femmes
Qui n'ont point de mari. (bis)
Elle ne chante pas pour moi,
Car j'en ai un joli.

Elle ne chante pas pour moi,
Car j'en ai un joli. (bis)
Il est dans la Hollande,
Les Hollandais l'ont pris.




Il est dans la Hollande,
Les Hollandais l'ont pris. (bis)
Que donneriez-vous, belle,
Si on irait le cri ?

Que donneriez-vous, belle,
Si on irait le cri? (bis)
Je donnerais Versailles,
Paris et Saint-Denis.

Je donnerais Versailles,
Paris et Saint-Denis, (bis)
Et une claire fontaine,
Dans mon joli jardin.

Et une claire fontaine,
Dans mon joli jardin.
Le courant est si fort,
Qu’il fait marcher trois moulins.

Le courant est si fort,
Qu’il fait marcher trois moulins.
Y’en a un qui moud fin,
Et l’autre moud le blé fin.

Y’en a un qui moud fin,
Et l’autre moud le blé fin.
Et l’autre moud la cannelle,
Pour ces …