samedi, octobre 15, 2016

samedi, octobre 01, 2016

Les 3 Marie Matou.

Mon cher Gérald celle-là tu l'aimerais!

Mon ancêtre Angélique Charlebois est la fille de Marie Matou dit Labrie et Jean-Baptiste Charlebois. Enfant illégitime, mais reconnu par le père. Comme l'indique son acte de baptême de 1723.


Angélique est la grand-mère de Scholastique Neveu (1805). Mariée à Jaques Neveu en 1746 à Pointe-Claire, Qc. Voilà pour le lien!

Revenons à sa mère Marie Matou, que je nommerai la 3ième. J'avais inscrit les parents de Marie dans ma généalogie sans trop m'en soucier. Mais je savais qu'il y avait matière à questionnement. Donc voici ces fameux parents; Philippe Matou ou Mathon dit Labrie (migrant français) marié à Marguerite Doussinet ou Doussiné le 28 décembre 1662 à la basilique Notre-Dame de Québec.




Premier enfant du couple, Jeanne (1664). mariée à Thomas Chartrand le 17 avril 1679 à Montréal.

Ensuite Marie-Madeleine (1665), mariée 2 fois, le premier, Jean Haudecoeur le 5 octobre 1682 à Montréal. 2ième mariage à René Deniau le 29 octobre 1692 à Boucherville. 

La première Marie (1668), mariée à Pierre Cardinal le 17 septembre 1685 à Montréal.

Encore une Marie (1670), Mariée à Pierre Lorrain le 29 juillet 1686 à Montréal. J'image Philippe dire au curé: On l'appelle Marie comme l'aut'e, rendu à m'son on verra ben ! ...(rire).

Ouf!...la suivante se nomme Catherine Angélique (1672), elle épouse Jacques Lanthier le 8 février 1694 à Montréal. (Jacques se remarie à Cunigonde Vinet par la suite, j'y reviendrai car ils auront une fille qui sera une des arrières-grands-mères Richer Louveteau).

Deux garçons suivent; Jacques-Philippe (1674) et Jean (1676 - 1678). Il ne semble pas y avoir de prospérité pour le premier. (à suivre).

Une autre fille, Françoise-Marguerite (1678), mariée à Paul De La Porte le 25 juillet 1695 à Montréal.

Finalement la 3ième Marie! (1681). Ben oui, pourquoi pas! Donc comme je disais au début, la mère d'Angélique Charlebois. Elle épouse Jean Chamaillard le 7 janvier 1704 à Lachine.


Trois je-vous-salue-Marie! :-)


Mais ce n'est pas fini car une 2ième Marie-Madeleine en 1684...qui meurt la même année. J'imagine que s'en était trop pour le p'tit Jésus!


Réal.

samedi, septembre 24, 2016

Gérald

Souvenirs de mon père


Extrait du livre du centenaire de Ripon (1965). Mon père a fait construire cette école et mis sur pied le transport des élèves. Comme il disait, pour que les enfants n'aient plus à marcher et puissent s'instruire. Un homme de tête, mais surtout de cœur. Bravo papa!

Gérald Lavergne 1921-2005




mercredi, septembre 21, 2016

Pierre Lagacé




Si j'étais vous j'irais voir ses blogues, car c'est rempli d'informations et d'histoire. Moi j'y vais souvent car ça me passionne!! 

https://sadp.wordpress.com/




Xavier Malette

Lignée Algonquine

Marguerite Pigarouiche

Par Réal Lavergne
Longueuil, Qc. Septembre 2016


<...Marguerite Pigarouiche[1] ou Marie Françoise Pigarouiche[2] , notre ancêtre amérindienne du côté des Malette* était une Algonquine. Elle a épousé vers 1671 un soldat du régiment de Carignan compagnie de La Fouille, Pierre Lamoureux dit Saint-Germain.
Marguerite Pigarouiche serait née vers 1647. Elle a pu connaître son époux dans la région du Témiscamingue à l’île aux Allumettes où vivaient plusieurs groupes algonquins. Son mari, devenu coureur des bois, a fréquenté cette région. Le couple pourrait aussi s’être rencontré dans la région de Trois-Rivières où les bandes algonquines avaient l’habitude de se rendre régulièrement pour la chasse, la pêche et la traite avec les Blancs. Les Jésuites y avaient fondé une mission qu’on appelait à l’époque une réduction dans le but de convertir les Sauvages. Enfin, troisième possibilité, ils ont pu faire connaissance à Montréal où des Algonquins faisaient la traite des fourrures.

Nous ne pouvons situer avec certitude le lieu du mariage ni celui de la naissance des trois enfants du couple : Marie Renée, notre ancêtre* (vers 1671), Jacques (vers 1673) et François (vers 1675).

L’absence de traces dans les archives paroissiales peut nous laisser supposer que l’Algonquine et le Français ont eu leurs enfants en région éloignée ou dans un lieu où ces événements pouvaient difficilement être consignés dans un registre....> (texte de Marie Vaillancourt. Aller sur son site pour en découvrir plus. Très intéressant! Lien ci-dessous.) * Modifié du texte d'origine.

Sources et Références : Petites histoires de nos ancêtres en Nouvelle-France.
Archives et répertoires : Ancestry.ca

Individus et mariages

Pierre Lamoureux dit St-Germain et Marguerite Pigarouiche (1)

vers 1671, Qc
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Jacques Héry dit Duplanty et Renée Lamoureux dite St-Germain (2)

22 septembre 1693 à Montréal, Qc
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Joseph Godin dit Lahuilière ou Laulière, Tourangeau et Josephte Héry (3)

28 août 1730 à Montréal, Qc
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Ignace André dit St-Amant et Louise Godin dite Tourangeau (4)

7 avril 1761 à Lac-des-Deux-Montagnes, Qc
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Pierre Malette et Amable St-Amant (5)

12 février 1781 à Pierrefonds, Qc
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Marie Rapidieux et Augustin Malette (6)

30 janvier 1826 à Rigaud, Qc
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Rosalie Quenneville et Xavier Malette (7)

7 août 1849 à Alexandria, Ontario
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Les enfants de Xavier et de Rosalie.

  • Rosalie 1849
    Domithilde Malette et sa petite-fille
     Jeanne d'Arc St-Pierre, ma mère.
    1928
  • Angéline 1852
  • François-Xavier 1854
  • Alexandre 1856
  • Moise 1858
  • Délima 1860 (Grand-mère de mon père)
  • Charles 1862
  • Anastasie 1864
  • Domithilde et Sophie 1866 (jumelles)
  • Gilbert 1868
  • Joseph William 1873
  • Délia Edwina 1878


Donc 2 arrière-grands-mères Malette...et plus! (à suivre).

Si j'ai omis des enfants, merci de m'en informer.

mardi, septembre 20, 2016

Expo 150e de Ripon

Quelques photos de l'exposition pour le 150e de Ripon (2015)

 Le curé Guay en compagnie d'une paroissienne.

 Le p'tit canot de Hyacinthe.
 Vieille église de Ripon.
 Patrick et Yvon à l'ouvrage.

 André-Jean Sabourin

samedi, septembre 10, 2016

2 étoiles.

Je cherche souvent à identifier des gens sur les vieilles photos. Ça ressemble à une course avec le temps, mais j'aime le faire. Je demande à mes ancêtres de m'aider. Ce n'est rien de mystique, c'est un coup d’œil dans les étoiles. Je navigue à travers les soupirs et les lumières. 


On cherche le nom de ce couple, entre 1915-1920, photographe E.Paul, Rockland. J'ai quelques idées, mais vraiment pas certain. Archives de Jean Claude Larose 2014 ©